dimanche, février 8, 2026

Les scooters électriques dans une métropole — vous ne pouvez pas rouler sans permis et sans casque

Saviez-vous que l’histoire des scooters électriques remonte à la fin du XIXe siècle ? Il est peu probable que vous en ayez entendu parler, mais c’est la vérité, et la plupart des gens ne le savent pas non plus. En fait, les premiers deux-roues électriques sont apparus sur les routes des villes il y a plus de cent ans. Par conséquent, ceux qui affirment que la mobilité électrique est un concept d’une « nouvelle ère » n’ont pas tout à fait raison. Après tout, cette mobilité électrique, ou plutôt son idée, est connue depuis longtemps, et les inventeurs et les ingénieurs sont fascinés par elle depuis le siècle dernier. Pour en savoir plus sur l’apparition des scooters électriques à Montréal, et pour savoir s’ils sont arrivés ici ou s’ils ont commencé leur voyage à partir d’ici, consultez le site montreal-future.com.

Salutations du dix-neuvième siècle

Le premier concept de véhicule électrique à deux roues a été breveté en 1895. C’est l’inventeur américain Ogden Bolton Jr. qui en est à l’origine. Aucune information précise sur son identité n’a été conservée, mais le fait est qu’il a été le premier à avoir l’idée d’installer un moteur électrique sur une bicyclette. Il s’agissait d’un moteur à courant continu alimenté par une batterie de 10 volts. Comme vous pouvez le constater, le premier concept de scooter électrique est né d’une bicyclette électrique.

C’est une autre Américaine, Josea W. Libby, qui a décidé de contribuer au développement des scooters électriques en 1897. Josea a réussi à inclure un double moteur électrique et à le placer dans l’essieu du chariot de la bicyclette, plutôt que sur le moyeu de la roue arrière, comme Bolton Jr. l’avait proposé. C’est d’ailleurs cette version du deux-roues électrique breveté par Libby qui a été relancée par Giant dans les années 1990. D’ailleurs, son concept était basé sur cette idée.

Le géant français de l’automobile Peugeot a été l’une des premières marques automobiles connues à lancer des scooters électriques au milieu des années 1990. Tout ce qui concerne la promotion et là commercialisation des scooters électriques se passe à Strasbourg. À l’époque, quelques dizaines d’exemplaires sont produits. Seuls les professionnels et les particuliers capables de payer un abonnement mensuel de 200 francs se voyaient confier leur conduite.

En termes de caractéristiques techniques, les performances de l’e-scooter Peugeot étaient comparables à celles d’une voiture d’une cylindrée inférieure à 50 cm³ et d’une vitesse maximale de 45 km/h. Ce n’est évidemment pas comparable aux véhicules modernes. Ce n’est évidemment pas comparable aux véhicules modernes. Mais c’était très innovant à l’époque.

Plus tard, les trottinettes électriques pour enfants, ou miniscooters électriques, sont apparues et existent encore aujourd’hui. Elles offrent, pour ainsi dire, les mêmes sensations que les trottinettes électriques pour adultes. C’est-à-dire qu’ils sont légers, pliables et que les batteries peuvent être rechargées n’importe où. Ils sont idéaux pour les sorties en famille ou les voyages d’affaires, par exemple au parc ou ailleurs.

L’histoire des scooters électriques remonte d’ailleurs à l’époque où les voitures électriques étaient en concurrence féroce avec les moteurs à combustion interne. Compte tenu des nombreux avantages qu’offrent les deux-roues électriques par rapport aux véhicules conventionnels, cela n’a rien d’étonnant.

Le scooter électrique dans la métropole

Si vous vous êtes rendu récemment dans une grande ville, vous avez probablement vu des touristes et des habitants se déplacer en scooter électrique. Les entreprises de micromobilité ont révolutionné le domaine du transport personnel en permettant d’aller d’un point A à un point B de manière simple, rapide et peu coûteuse.

L’idée des dispositifs de micromobilité personnelle a été particulièrement popularisée au cours des dernières décennies.18 Posséder un scooter électrique n’a jamais été aussi pratique, abordable et accessible. Il est bon de savoir que Montréal a joué un rôle dans cette tendance au cours de la dernière décennie.

En 2018, Chris Heltkov-Ray et Maciek Piskorze ont fondé Apollo Scooters à Montréal. Ils considéraient les scooters comme la meilleure combinaison de commodité et de respect de l’environnement, et le véhicule parfait pour contribuer au développement d’une société électrique.

Il n’est donc pas surprenant qu’Apollo ait cristallisé une mission claire, le sens qu’ils donnent à leur travail et à leurs produits. C’est assez simple, d’ailleurs : l’entreprise voulait créer le meilleur scooter électrique personnel sur le marché. Pour atteindre son objectif, elle a décidé de faire les choses différemment, pas comme tout le monde.

Contrairement à ses concurrents, Apollo Scooters a conçu, fabriqué, importé et vendu ses propres scooters électriques, personnalisés sur commande. De cette façon, l’entreprise a éliminé les intermédiaires et les marges, offrant un scooter de haute qualité à un prix abordable.

Aujourd’hui, Apollo est déjà devenu l’un des scooters les plus populaires et les mieux cotés aux États-Unis et au Canada. En moins de deux ans d’activité, l’entreprise a vendu plus de 10 000 unités de ses produits. Cela a permis à des milliers de passionnés d’aventure de disposer de scooters électriques de haute qualité.

Actuellement, Apollo propose cinq modèles différents de scooters, qui présentent quelques différences, par exemple en termes de vitesse maximale ou d’autonomie, et donc de prix.

Perspectives pour les scooters électriques

Aujourd’hui, de Los Angeles à Montréal, les scooters électriques envahissent l’Amérique du Nord avec assurance. Il y a plusieurs raisons à cela. La première et la plus importante est que l’on prend plaisir à rouler, quel que soit le type de route emprunté. En outre, la possession d’un scooter électrique fait des merveilles sur le plan financier, car vous n’y consacrez pratiquement pas d’argent.

Contrairement aux scooters de votre enfance, les scooters électriques modernes peuvent parcourir des dizaines de kilomètres et atteindre des vitesses vertigineuses. Les modèles tout-terrain peuvent même parcourir des terrains accidentés et gravir des pentes abruptes. Les innovations technologiques en matière de scooters électriques sont impressionnantes. La principale chose à faire lorsque vous recherchez un modèle performant est d’acheter un scooter électrique auprès d’un fabricant de qualité. Vous obtiendrez ainsi une unité mobile qui peut sérieusement rivaliser avec n’importe quelle voiture ou moto.

Dans la province de Québec, tout comme à Montréal, pour conduire un e-scooter sans problème, vous devez connaître et respecter certaines règles. Par exemple, vous savez peut-être que les e-scooters, les monocycles et les véhicules similaires sont autorisés à circuler sur les voies publiques. Toutefois, pour pouvoir le faire et rester sur la voie publique en toute légalité, vous devez respecter certaines règles.

Règles de conduite d’un scooter électrique

En fait, les règles de conduite de ces véhicules à Montréal sont assez simples. Par exemple, pour conduire un scooter électrique dans la ville, il faut vérifier si le scooter est immatriculé. Il faut comprendre que certains d’entre eux sont considérés comme des cyclomoteurs et nécessitent donc une immatriculation et un permis de conduire de catégorie 6D ou un permis de conduire pour conduire une voiture.

Si le scooter est immatriculé, le conducteur doit être âgé d’au moins 14 ans, suivre un cours de conduite de cyclomoteur, réussir l’examen théorique de la SAAQ et faire contrôler sa vue. Si le conducteur est âgé de moins de 18 ans à Montréal, il doit obtenir une autorisation parentale. Vous devez porter un casque et des vêtements de protection, et respecter le code de la route, notamment lorsque vous empruntez les pistes cyclables.

Sources d’information :

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